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MPSI · Mathématiques · Dénombrement · Chapitre 22

Dénombrement

Fiche de cours8 min de lecturePar Robin RinguetMise à jour : octobre 2026

1Ensembles finis et cardinal

Définition. Un ensemble EE est fini s’il est vide, ou s’il existe n∈N∗n\in\N^{*} et une bijection de ⟦1 ;n⟧\intent{1}{n} sur EE. Cet entier nn est alors unique : on l’appelle le cardinal de EE et on le note Card⁡E\Card E ou ∣E∣\abs{E}, avec la convention Card⁡∅=0\Card\emptyset=0. Un ensemble qui n’est pas fini est dit infini.

Remarque. Tout fondement théorique des notions d’entier naturel et de cardinal est hors programme : l’unicité de nn ci-dessus, ainsi que les propriétés les plus intuitives de ce chapitre, sont admises. Ce qui est en revanche exigible, c’est de savoir compter : reconnaître l’objet que l’on dénombre, choisir le bon modèle, et rédiger le comptage.

Propriété — parties d’un ensemble fini. Soit EE un ensemble fini et A⊂EA\subset E. Alors AA est fini et

Card⁡A⩽Card⁡E,avecCard⁡A=Card⁡E  ⟺  A=E.\Card A\leq\Card E,\qquad\text{avec}\qquad \Card A=\Card E\iff A=E.

Réciproquement, si EE est infini, EE possède des parties finies de cardinal arbitrairement grand.

Théorème — cas d’égalité des cardinaux. Soient EE et FF deux ensembles finis de même cardinal et f:E→Ff:E\to F. Alors

f injective  ⟺  f surjective  ⟺  f bijective.f\ \text{injective}\iff f\ \text{surjective}\iff f\ \text{bijective}.
Attentionles deux hypothèses sont indispensables
  • Même cardinal : f:⟦1 ;2⟧→⟦1 ;3⟧f:\intent{1}{2}\to\intent{1}{3}, x↦xx\mapsto x, est injective sans être surjective.
  • Finitude : f:N→Nf:\N\to\N, n↦n+1n\mapsto n+1, est injective sans être surjective ; g:N→Ng:\N\to\N, n↦max⁡(n−1,0)n\mapsto\max(n-1,0), est surjective sans être injective. Le théorème est faux pour les ensembles infinis.

2Opérations sur les cardinaux

Théorème — principe d’addition. Si AA et BB sont deux ensembles finis disjoints (A∩B=∅A\cap B=\emptyset), alors A∪BA\cup B est fini et Card⁡(A∪B)=Card⁡A+Card⁡B\Card(A\cup B)=\Card A+\Card B. Plus généralement, si EE est fini et si (A1,…,Ap)(A_{1},\dots,A_{p}) est une partition de EE (parties non vides, deux à deux disjointes, de réunion EE), alors

Card⁡E=∑i=1pCard⁡Ai\boxed{\Card E=\sum_{i=1}^{p}\Card A_{i}}

Propriété — complémentaire et différence. Soient EE fini et A,B⊂EA,B\subset E. Alors

Card⁡(E∖A)=Card⁡E−Card⁡A,Card⁡(A∖B)=Card⁡A−Card⁡(A∩B).\Card\left(E\setminus A\right)=\Card E-\Card A,\qquad \Card(A\setminus B)=\Card A-\Card(A\cap B).

Théorème — cardinal d’une réunion quelconque. Pour AA et BB finis,

Card⁡(A∪B)=Card⁡A+Card⁡B−Card⁡(A∩B)\boxed{\Card(A\cup B)=\Card A+\Card B-\Card(A\cap B)}

Idée de preuve (exigible). A∪BA\cup B est la réunion disjointe de AA et de B∖AB\setminus A, donc Card⁡(A∪B)=Card⁡A+Card⁡(B∖A)=Card⁡A+Card⁡B−Card⁡(A∩B)\Card(A\cup B)=\Card A+\Card(B\setminus A)=\Card A+\Card B-\Card(A\cap B) par la propriété précédente.

Attention

La formule du crible est hors programme : on ne dispose d’aucune formule à connaître pour Card⁡(A∪B∪C)\Card(A\cup B\cup C). Avec trois ensembles ou plus, on revient à une partition explicite, ou l’on applique deux fois la formule ci-dessus en regroupant A∪B∪C=(A∪B)∪CA\cup B\cup C=(A\cup B)\cup C.

Théorème — principe multiplicatif. Si A1,…,ApA_{1},\dots,A_{p} sont finis, alors A1×⋯×ApA_{1}\times\cdots\times A_{p} est fini et

Card⁡(A1×⋯×Ap)=∏i=1pCard⁡Aien particulierCard⁡(Ep)=(Card⁡E)p.\boxed{\Card\left(A_{1}\times\cdots\times A_{p}\right)=\prod_{i=1}^{p}\Card A_{i}}\qquad\text{en particulier}\qquad \Card\left(E^{p}\right)=\left(\Card E\right)^{p}.

Méthode — dénombrer par choix successifs. si un objet se construit par pp choix successifs, le ii-ième offrant nin_{i} possibilités quelles que soient les réponses aux précédents, et si deux suites de choix distinctes donnent des objets distincts, alors il y a n1n2⋯npn_{1}n_{2}\cdots n_{p} objets. C’est le principe multiplicatif ; la clause « quelles que soient les réponses aux précédents » est celle que l’on oublie.

3Applications, parties, listes

Notation. Pour EE et FF deux ensembles, F(E,F)\mathcal{F}\left(E,F\right) (noté aussi FEF^{E}) désigne l’ensemble des applications de EE dans FF. Une pp-liste (ou pp-uplet) d’éléments de EE est un élément de EpE^{p} ; c’est la même chose qu’une application de ⟦1 ;p⟧\intent{1}{p} dans EE.

Théorème — nombre d’applications. Soient EE et FF finis, Card⁡E=p\Card E=p et Card⁡F=n\Card F=n. Alors

Card⁡F(E,F)=np=(Card⁡F)Card⁡E\boxed{\Card\mathcal{F}\left(E,F\right)=n^{p}=\left(\Card F\right)^{\Card E}}

En particulier, le nombre de pp-listes d’éléments d’un ensemble à nn éléments est npn^{p}.

Idée de preuve (exigible). En notant E={x1,…,xp}E=\ens{x_{1},\dots,x_{p}}, l’application f↦(f(x1),…,f(xp))f\mapsto\left(f(x_{1}),\dots,f(x_{p})\right) permet d’identifier F(E,F)\mathcal{F}\left(E,F\right) et FpF^{p} : se donner ff, c’est se donner indépendamment les pp images, soit nn choix pour chacune. On conclut par le principe multiplicatif. (On peut aussi raisonner par récurrence sur pp.)

Théorème — nombre de parties. Si EE est fini de cardinal nn, alors P(E)\mathcal{P}(E) est fini et

Card⁡P(E)=2n\boxed{\Card\mathcal{P}(E)=2^{n}}

Idée de preuve (exigible). L’application A↦1AA\mapsto\mathbf{1}_{A} est une bijection de P(E)\mathcal{P}(E) sur F(E,{0 ;1})\mathcal{F}\left(E,\ens{0\,;1}\right) (chapitre 2), ensemble de cardinal 2n2^{n} par le théorème précédent. Autrement dit : choisir une partie, c’est décider pour chacun des nn éléments s’il y appartient ou non, soit 22 choix indépendants répétés nn fois.

4Listes d’éléments distincts, injections, permutations

Définition. Une pp-liste d’éléments distincts de EE (on dit aussi un arrangement de pp éléments de EE) est un pp-uplet (x1,…,xp)∈Ep\left(x_{1},\dots,x_{p}\right)\in E^{p} dont les composantes sont deux à deux distinctes.

Théorème. Soit EE fini de cardinal nn et p∈Np\in\N. Le nombre de pp-listes d’éléments distincts de EE vaut

n(n−1)⋯(n−p+1)=n!(n−p)!  si p⩽n,0  si p>n.\boxed{n(n-1)\cdots(n-p+1)=\frac{n!}{(n-p)!}\ \text{ si }p\leq n,\qquad 0\ \text{ si }p>n.}

C’est aussi le nombre d’applications injectives d’un ensemble de cardinal pp dans un ensemble de cardinal nn.

Idée de preuve (exigible). On construit la liste par choix successifs : nn possibilités pour x1x_{1}, puis n−1n-1 pour x2x_{2} (toutes sauf x1x_{1}), …, puis n−p+1n-p+1 pour xpx_{p} — et ce nombre de possibilités à la ii-ième étape ne dépend pas des choix précédents, seulement de leur nombre. Si p>np>n, il n’existe aucune injection d’un ensemble de cardinal pp dans un ensemble de cardinal nn (sinon p=Card⁡f(E)⩽np=\Card f(E)\leq n).

Propriété — permutations. Une permutation de EE est une bijection de EE sur EE. Si Card⁡E=n\Card E=n, le nombre de permutations de EE est n!\boxed{n!} (cas p=np=n ci-dessus : une nn-liste d’éléments distincts de EE énumère EE tout entier). On retrouve Card⁡Sn=n!\Card\mathfrak{S}_{n}=n! du chapitre 19.

Remarque. Le nombre d’arrangements est parfois noté AnpA_{n}^{p} ; cette notation ne figure pas au programme et il est préférable d’écrire n!(n−p)!\frac{n!}{(n-p)!}.

5Combinaisons et coefficients binomiaux

Définition. Soit EE fini de cardinal nn et p∈Np\in\N. Une pp-combinaison de EE est une partie de EE à pp éléments. On note Pp(E)={A∈P(E), Card⁡A=p}\mathcal{P}_{p}(E)=\ens{A\in\mathcal{P}(E),\ \Card A=p}.

Théorème — le résultat central du chapitre. Pour EE fini de cardinal nn et p∈Np\in\N,

Card⁡Pp(E)=(np)\boxed{\Card\mathcal{P}_{p}(E)=\binom{n}{p}}

c’est-à-dire n!p! (n−p)!\frac{n!}{p!\,(n-p)!} si 0⩽p⩽n0\leq p\leq n, et 00 si p>np>n.

Idée de preuve (exigible) : on compte les pp-listes d’éléments distincts de deux façons. Supposons 0⩽p⩽n0\leq p\leq n et notons N=Card⁡Pp(E)N=\Card\mathcal{P}_{p}(E). Construire une pp-liste d’éléments distincts, c’est choisir l’ensemble AA de ses composantes (une partie à pp éléments : NN choix), puis l’ordre dans lequel on les énumère (une permutation de AA : p!p! choix). Par le principe multiplicatif, le nombre de pp-listes d’éléments distincts vaut N×p!N\times p! ; or il vaut n!(n−p)!\frac{n!}{(n-p)!}, d’où N=n!p! (n−p)!N=\frac{n!}{p!\,(n-p)!}. Si p>np>n, aucune partie de EE n’a pp éléments et (np)=0\binom{n}{p}=0.

Propriété — interprétations combinatoires. Soient n∈N∗n\in\N^{*} et p∈Zp\in\Z.

Formulaire
  • Symétrie : (np)=(nn−p)\displaystyle\binom{n}{p}=\binom{n}{n-p} — à chaque partie à pp éléments correspond son complémentaire, à n−pn-p éléments.
  • Relation de Pascal : (np)=(n−1p−1)+(n−1p)\displaystyle\binom{n}{p}=\binom{n-1}{p-1}+\binom{n-1}{p} — on fixe a∈Ea\in E et l’on partage Pp(E)\mathcal{P}_{p}(E) selon que a∈Aa\in A ou a∉Aa\notin A.
  • Somme d’une ligne : ∑p=0n(np)=2n\displaystyle\sum_{p=0}^{n}\binom{n}{p}=2^{n} — on partage P(E)\mathcal{P}(E) selon le cardinal.
  • Formule du binôme : (a+b)n=∑p=0n(np)apb n−p\displaystyle(a+b)^{n}=\sum_{p=0}^{n}\binom{n}{p}a^{p}b^{\,n-p} (chapitre 3) — en développant le produit de nn facteurs (a+b)(a+b), un terme du développement est le choix, pour chacun des nn facteurs, de aa ou de bb ; les termes égaux à apb n−pa^{p}b^{\,n-p} correspondent au choix de la partie à pp éléments des facteurs où l’on prend aa.

Figure 1 — Les 23=82^{3}=8 parties de {1,2,3}\ens{1,2,3}, rangées par cardinal : 1+3+3+1=81+3+3+1=8. En couleur, celles qui contiennent 11. À cardinal 22, il y en a (21)=2\binom{2}{1}=2 qui contiennent 11 et (22)=1\binom{2}{2}=1 qui ne le contient pas : c’est la relation de Pascal (32)=(21)+(22)\binom{3}{2}=\binom{2}{1}+\binom{2}{2}.

Attentionles cas limites

(n0)=1\binom{n}{0}=1 : il y a exactement une partie à 00 élément, ∅\emptyset — et une seule 00-liste, la liste vide. (np)=0\binom{n}{p}=0 dès que p>np>n ou p<0p<0 : ne jamais écrire n!p!(n−p)!\frac{n!}{p!(n-p)!} dans ce cas, (n−p)!(n-p)! n’a pas de sens. Enfin (np)\binom{n}{p} compte des parties : la réponse à un dénombrement ne peut pas être un nombre non entier.

6Les modèles de tirage

On tire pp objets dans une urne contenant nn boules numérotées (donc discernables). Le tableau suivant donne le nombre de résultats possibles selon le protocole ; identifier le bon modèle est le premier réflexe de tout exercice.

ProtocoleL’ordre compte ?Objet dénombréNombre
successifs avec remiseouipp-liste de ⟦1 ;n⟧\intent{1}{n}npn^{p}
successifs sans remiseouipp-liste d’éléments distinctsn!(n−p)!\dfrac{n!}{(n-p)!}
simultanésnonpartie à pp éléments(np)\dbinom{n}{p}

Méthode — compter par le complémentaire. pour dénombrer les objets vérifiant « au moins un … », il est presque toujours plus court de compter tous les objets, puis de retirer ceux qui vérifient « aucun … » : Card⁡A=Card⁡E−Card⁡(E∖A)\Card A=\Card E-\Card\left(E\setminus A\right).

Méthode — compter par partition. pour dénombrer un ensemble EE difficile à décrire, trouver un paramètre (le cardinal, le plus petit élément, la valeur en un point fixé…), partitionner EE selon ce paramètre, compter chaque classe, puis sommer.

Méthode — double comptage. pour établir une identité, dénombrer un même ensemble de deux façons différentes ; les deux résultats sont alors égaux. C’est exactement ce que l’on a fait pour (np)\binom{n}{p}, et ce que l’on fait pour Pascal et pour le binôme.

Savoir-faire
  • Reconnaître le modèle : liste ou partie ? avec ou sans répétition ? Donner l’ensemble que l’on dénombre avant de calculer.
  • Utiliser Card⁡(A∪B)=Card⁡A+Card⁡B−Card⁡(A∩B)\Card(A\cup B)=\Card A+\Card B-\Card(A\cap B), le passage au complémentaire, une partition.
  • Compter des applications, des injections, des permutations, des parties, des parties à pp éléments.
  • Démontrer par dénombrement la symétrie des coefficients binomiaux, la relation de Pascal, la formule du binôme.
  • Mener un double comptage pour établir une identité, en nommant l’ensemble compté de deux façons.
Exempletrois comptages types
  • Un code. Les codes de 44 chiffres sont les 44-listes de ⟦0 ;9⟧\intent{0}{9} : il y en a 104=10 00010^{4}=10\,000. Ceux à chiffres deux à deux distincts sont les 44-listes d’éléments distincts : 10×9×8×7=504010\times9\times8\times7=5040. Ceux comportant au moins deux chiffres égaux : 10 000−5040=496010\,000-5040=4960 (complémentaire).
  • Un comité. Dans un groupe de 1212 personnes dont 55 femmes, les comités de 44 personnes sont les parties à 44 éléments : (124)=495\binom{12}{4}=495. Ceux comportant exactement 22 femmes : on choisit 22 femmes parmi 55 et 22 hommes parmi 77, soit (52)(72)=10×21=210\binom{5}{2}\binom{7}{2}=10\times21=210 (principe multiplicatif).
  • Une réunion. Parmi ⟦1 ;100⟧\intent{1}{100}, il y a 5050 multiples de 22, 3333 multiples de 33 et 1616 multiples de 66 ; donc 50+33−16=6750+33-16=67 entiers divisibles par 22 ou par 33, et 100−67=33100-67=33 divisibles par aucun des deux.
Pièges
  • Compter en ordonnant quand l’ordre ne compte pas (on trouve p!p! fois trop) — ou l’inverse.
  • Appliquer le principe multiplicatif alors que le nombre de choix à une étape dépend des choix précédents.
  • Invoquer une « formule du crible » pour trois ensembles : elle est hors programme. Revenir à une partition.
  • Oublier les cas limites p=0p=0 et p>np>n, ou écrire (n−p)!(n-p)! pour p>np>n.
  • Confondre Card⁡P(E)=2n\Card\mathcal{P}(E)=2^{n} et Card⁡E=n\Card E=n ; écrire P(E)\mathcal{P}(E) là où l’on veut dire EE.
  • Compter deux fois le même objet (comptage non injectif) : il faut toujours pouvoir dire pourquoi deux suites de choix distinctes donnent des objets distincts.
  • Croire qu’un résultat de dénombrement peut être négatif ou non entier : le vérifier est un contrôle gratuit.

Exercices, contrôles et sujets

Les énoncés sont en accès libre, à télécharger en PDF.

1

Exercices de base

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Les bases : cardinaux, réunions, produits, applications, parties, listes, arrangements, combinaisons

12 exercicesniveau Difficulté 1 sur 3 à Difficulté 2 sur 3durée conseillée : 2 hsans calculatrice

  1. Cardinaux à déterminerDifficulté 1 sur 3
  2. Réunion, différence, complémentaireDifficulté 1 sur 3
  3. Produits cartésiens et listesDifficulté 1 sur 3
  4. Applications, injections, bijectionsDifficulté 1 sur 3
  5. Parties d’un ensemble finiDifficulté 1 sur 3
  6. AnagrammesDifficulté 2 sur 3
  7. Un comitéDifficulté 1 sur 3
  8. Les trois modèles de tirageDifficulté 2 sur 3
  9. Trois identités démontrées par dénombrementDifficulté 2 sur 3
  10. Chemins dans une grilleDifficulté 2 sur 3
  11. Poignées de main, diagonales, trianglesDifficulté 1 sur 3
  12. Mots sur un alphabet de trois lettresDifficulté 2 sur 3
2

Exercices d'application

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Compter par partition, par complémentaire, par choix successifs ; modèles d’objets et de boîtes

9 exercicesniveau Difficulté 2 sur 3durée conseillée : 3 hsans calculatrice

  1. Le plus petit élément d’une partieDifficulté 2 sur 3
  2. Couples de partiesDifficulté 2 sur 3
  3. Applications monotones, injectionsDifficulté 2 sur 3
  4. Quatre désDifficulté 2 sur 3
  5. Huit personnes en rangDifficulté 2 sur 3
  6. Objets dans des boîtesDifficulté 2 sur 3
  7. Mains d’un jeu de 3232 cartesDifficulté 2 sur 3
  8. Compter les diviseursDifficulté 2 sur 3
  9. Pairs et impairs dans ⟦1 ;10⟧\intent{1}{10}Difficulté 2 sur 3
3

Interrogation A

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Durée : 1 h — sans document ni calculatrice

3 exercicesnoté sur 20niveau Difficulté 1 sur 3 à Difficulté 2 sur 3la rédaction est évaluée

  1. Questions de cours5 ptsDifficulté 1 sur 3
  2. Trois comptages7 ptsDifficulté 2 sur 3
  3. Parties contenant un élément imposé8 ptsDifficulté 2 sur 3
4

Interrogation B

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Durée : 1 h — sans document ni calculatrice

3 exercicesnoté sur 20niveau Difficulté 2 sur 3la rédaction est évaluée

  1. Questions de cours5 ptsDifficulté 2 sur 3
  2. Trois comptages7 ptsDifficulté 2 sur 3
  3. Un double comptage8 ptsDifficulté 2 sur 3
5

Approfondissement

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Double comptage, Vandermonde, binôme et multinôme, parties sans éléments consécutifs

7 exercicesniveau Difficulté 3 sur 3durée conseillée : 4 hsans calculatrice

  1. Le double comptage sous sa forme généraleDifficulté 3 sur 3
  2. L’identité de Vandermonde par dénombrementDifficulté 3 sur 3
  3. La formule du binôme par dénombrementDifficulté 3 sur 3
  4. Mots à effectifs imposés (coefficient multinomial)Difficulté 3 sur 3
  5. Parties sans deux éléments consécutifsDifficulté 3 sur 3
  6. Décomposer un entier en somme (hors programme)Difficulté 3 sur 3
  7. Le crible pour trois ensembles (hors programme)Difficulté 3 sur 3
6

DS type concours

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Parties emboîtées, drapeaux et chemins monotones

durée : 4 hnoté sur 20quatre parties enchaînéescalculatrice interdite

7

Planche de colle

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Une question de cours et quatre exercices d’oral indépendants

4 exercicesniveaux Difficulté 1 sur 3, Difficulté 2 sur 3, Difficulté 2 sur 3, Difficulté 3 sur 3environ 20 min chacunsans calculatrice

  1. Mains d’un jeu de 3232 cartesDifficulté 1 sur 3
  2. Entiers à chiffres strictement croissantsDifficulté 2 sur 3
  3. Parties de cardinal pairDifficulté 2 sur 3
  4. Permutations évitant deux points fixesDifficulté 3 sur 3

Prépa · Mathématiques : les 26 chapitres

  1. Logique et raisonnement
  2. Ensembles et applications
  3. Sommes et produits
  4. Inégalités et trigonométrie
  5. Nombres complexes
  6. Fonctions usuelles
  7. Primitives et équations différentielles
  8. Nombres réels et suites numériques
  9. Limites et continuité
  10. Dérivabilité et convexité
  11. Arithmétique des entiers relatifs
  12. Structures algébriques usuelles
  13. Calcul matriciel
  14. Polynômes et fractions rationnelles
  15. Analyse asymptotique
  16. Espaces vectoriels
  17. Dimension et applications linéaires
  18. Matrices et applications linéaires
  19. Groupe symétrique
  20. Déterminants
  21. Intégration
  22. Dénombrement
  23. Probabilités
  24. Espaces préhilbertiens
  25. Séries et familles sommables
  26. Fonctions de deux variables