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MPSI · Physique-chimie · Ondes et signaux · Chapitre 5

Oscillateurs libres et forcés

Fiche de cours11 min de lecturePar Robin RinguetMise à jour : octobre 2026

1L’oscillateur harmonique

Définition. Un système à un degré de liberté xx est un oscillateur harmonique lorsque xx vérifie

 ⁣d2x ⁣dt2+ω0 2 x=0,ω0>0,\frac{\dd^2x}{\dd t^2}+\omega_0^{\,2}\,x=0,\qquad \omega_0>0,

où ω0\omega_0 est la pulsation propre (en rad⋅s−1{\mathrm{rad}{\cdot}\mathrm{s}^{-1}}). Les solutions sont

x(t)=Xmcos⁡(ω0t+φ)=Acos⁡(ω0t)+Bsin⁡(ω0t),x(t)=X_m\cos(\omega_0 t+\varphi)=A\cos(\omega_0t)+B\sin(\omega_0t),

avec Xm>0X_m>0 l’amplitude, φ\varphi la phase à l’origine, T0=2πω0T_0=\dfrac{2\pi}{\omega_0} la période propre et f0=1T0=ω02πf_0=\dfrac{1}{T_0}=\dfrac{\omega_0}{2\pi} la fréquence propre. Les deux constantes sont fixées par les deux conditions initiales x(0)x(0) et x˙(0)\dot x(0) :

A=x(0),B=x˙(0)ω0,Xm=x(0)2+(x˙(0)ω0) ⁣2,tan⁡φ=−x˙(0)ω0 x(0).A=x(0),\qquad B=\frac{\dot x(0)}{\omega_0},\qquad X_m=\sqrt{x(0)^2+\left(\frac{\dot x(0)}{\omega_0}\right)^{\!2}},\qquad \tan\varphi=-\frac{\dot x(0)}{\omega_0\,x(0)}.

Notation. On note x˙= ⁣dx/ ⁣dt\dot x=\dd x/\dd t et x¨= ⁣d2x/ ⁣dt2\ddot x=\dd^2x/\dd t^2. La pulsation propre ne dépend que du système, jamais des conditions initiales : c’est l’isochronisme des oscillations.

Figure 1 — Circuit LC : u¨C+ω02uC=0\ddot u_C+\omega_0^2u_C=0, ω0=1/LC\omega_0=1/\sqrt{LC}

Figure 2 — Masse-ressort : x¨+ω02x=0\ddot x+\omega_0^2x=0, ω0=k/m\omega_0=\sqrt{k/m}

Exemplecircuit LC

Loi des mailles : uL+uC=0u_L+u_C=0 avec uL=L  ⁣di/ ⁣dtu_L=L\,\dd i/\dd t et i=C  ⁣duC/ ⁣dti=C\,\dd u_C/\dd t, donc LC u¨C+uC=0LC\,\ddot u_C+u_C=0 :

u¨C+ω02 uC=0, ω0=1LC \ddot u_C+\omega_0^2\,u_C=0,\qquad \boxed{\ \omega_0=\frac{1}{\sqrt{LC}}\ }

L=10 mHL={10\,\mathrm{mH}} et C=1,0 µFC={1{,}0\,\mathrm{\text{µ}F}} donnent ω0=1,0×104 rad⋅s−1\omega_0={1{,}0\times10^{4}\,\mathrm{rad}{\cdot}\mathrm{s}^{-1}}, f0=1,6 kHzf_0={1{,}6\,\mathrm{kHz}} et T0=0,63 msT_0={0{,}63\,\mathrm{ms}}.

Remarque. La deuxième loi de Newton (chapitre 9) appliquée à la masse soumise au rappel −kx-kx donne mx¨=−kxm\ddot x=-kx. Dans ce chapitre, toute équation mécanique du mouvement est admise ou fournie : seul son traitement est exigible ici.

Propriété — énergie. Pour le circuit LC, E=12CuC2+12Li2\mathcal{E}=\frac12Cu_C^2+\frac12Li^2 est constante : en multipliant LCu¨C+uC=0LC\ddot u_C+u_C=0 par Cu˙C=iC\dot u_C=i on obtient  ⁣dE/ ⁣dt=0\dd\mathcal{E}/\dd t=0. L’énergie oscille entre les deux formes à la pulsation 2ω02\omega_0, chacune de moyenne E/2\mathcal{E}/2. Idem en mécanique avec E=12mx˙2+12kx2\mathcal{E}=\frac12m\dot x^2+\frac12kx^2.

2Oscillateur amorti : forme canonique, ω0\omega_0 et QQ

Théorème — forme canonique. Tout oscillateur linéaire amorti à un degré de liberté s’écrit

  ⁣d2x ⁣dt2+ω0Q  ⁣dx ⁣dt+ω0 2 x=f(t) \boxed{\ \frac{\dd^2x}{\dd t^2}+\frac{\omega_0}{Q}\,\frac{\dd x}{\dd t}+\omega_0^{\,2}\,x=f(t)\ }

où Q>0Q>0, sans dimension, est le facteur de qualité et ff le terme d’excitation. Le second membre en régime permanent constant donne x∞=f/ω02x_\infty=f/\omega_0^2.

Figure 3 — Circuit RLC série

Figure 4 — Oscillateur mécanique amorti par frottement visqueux −λx˙-\lambda\dot x

Méthode — obtenir la forme canonique. (i) loi des mailles (ou équation du mouvement fournie) ; (ii) tout exprimer avec une inconnue ; (iii) diviser par le coefficient de x¨\ddot x ; (iv) identifier ω02\omega_0^2 au coefficient de xx et ω0/Q\omega_0/Q à celui de x˙\dot x. Toujours vérifier l’homogénéité : [ω0]=s−1[\omega_0]={\mathrm{s}^{-1}}, QQ sans dimension.

ExempleRLC série, figure 3

e=R i+L  ⁣di ⁣dt+uCe=R\,i+L\,\dfrac{\dd i}{\dd t}+u_C avec i=C  ⁣duC ⁣dti=C\,\dfrac{\dd u_C}{\dd t} donne LC u¨C+RC u˙C+uC=eLC\,\ddot u_C+RC\,\dot u_C+u_C=e, soit

u¨C+RL u˙C+1LC uC=eLC⟹ ω0=1LC,Q=1RLC=Lω0R=1RCω0 \ddot u_C+\frac{R}{L}\,\dot u_C+\frac{1}{LC}\,u_C=\frac{e}{LC} \quad\Longrightarrow\quad \boxed{\ \omega_0=\frac{1}{\sqrt{LC}},\qquad Q=\frac{1}{R}\sqrt{\frac{L}{C}}=\frac{L\omega_0}{R}=\frac{1}{RC\omega_0}\ }

Avec L=10 mHL={10\,\mathrm{mH}}, C=1,0 µFC={1{,}0\,\mathrm{\text{µ}F}} : L/C=100 Ω\sqrt{L/C}={100\,\mathrm{\Omega}}, donc Q=10Q=10 pour R=10 ΩR={10\,\mathrm{\Omega}} et Q=0,10Q=0{,}10 pour R=1,0 kΩR={1{,}0\,\mathrm{k\Omega}}.

Propriété — analogie électromécanique. L’équation mx¨+λx˙+kx=F(t)m\ddot x+\lambda\dot x+kx=F(t) donne ω0=k/m\omega_0=\sqrt{k/m} et Q=kmλ=mω0λQ=\dfrac{\sqrt{km}}{\lambda}=\dfrac{m\omega_0}{\lambda}. Les deux oscillateurs sont formellement identiques :

Électriqueqqi=q˙i=\dot qLLRR1/C1/Ce(t)e(t)
Mécaniquexxv=x˙v=\dot xmmλ\lambdakkF(t)F(t)

Toute formule établie sur l’un se transpose : 12Li2↔12mv2\frac12Li^2\leftrightarrow\frac12mv^2, q22C↔12kx2\frac{q^2}{2C}\leftrightarrow\frac12kx^2, Ri2↔λv2Ri^2\leftrightarrow\lambda v^2 (puissance dissipée).

3Régime libre : les trois régimes

Méthode — racines du polynôme caractéristique. L’équation homogène x¨+ω0Qx˙+ω02x=0\ddot x+\dfrac{\omega_0}{Q}\dot x+\omega_0^2x=0 a pour équation caractéristique r2+ω0Qr+ω02=0r^2+\dfrac{\omega_0}{Q}r+\omega_0^2=0, de discriminant

Δ=ω02Q2−4ω02=ω02Q2(1−4Q2).\Delta=\frac{\omega_0^2}{Q^2}-4\omega_0^2=\frac{\omega_0^2}{Q^2}\left(1-4Q^2\right).

Le signe de Δ\Delta, donc la nature du régime, ne dépend que de QQ comparé à 12\dfrac12.

Q<1/2Q<1/2apériodiqueΔ>0\Delta>0 : racines réelles négatives r±=−ω02Q±ω014Q2−1r_\pm=-\dfrac{\omega_0}{2Q}\pm\omega_0\sqrt{\dfrac{1}{4Q^2}-1}, x=Aer+t+Ber−tx=A\e^{r_+t}+B\e^{r_-t} ; retour sans oscillation, d’autant plus lent que QQ est petit.
Q=1/2Q=1/2critiqueΔ=0\Delta=0 : racine double r=−ω0r=-\omega_0, x=(A+Bt) e−ω0tx=(A+Bt)\,\e^{-\omega_0t} ; retour sans oscillation, le plus rapide possible.
Q>1/2Q>1/2pseudo-périodiqueΔ<0\Delta<0 : racines −ω02Q±jω-\dfrac{\omega_0}{2Q}\pm j\omega, x=e−ω0t/(2Q)(Acos⁡ωt+Bsin⁡ωt)x=\e^{-\omega_0t/(2Q)}\bigl(A\cos\omega t+B\sin\omega t\bigr) ; oscillations amorties.

Définition. Dans le régime pseudo-périodique, la pseudo-pulsation et la pseudo-période valent

 ω=ω01−14Q2 T=2πω>T0.\boxed{\ \omega=\omega_0\sqrt{1-\frac{1}{4Q^2}}\ }\qquad T=\frac{2\pi}{\omega}>T_0 .

ω<ω0\omega<\omega_0 toujours : l’amortissement ralentit les oscillations. L’écart relatif vaut 18Q2\dfrac{1}{8Q^2} au premier ordre : pour Q⩾5Q\geq5, ω\omega et ω0\omega_0 diffèrent de moins de 1 %1\,\%.

Propriété — durée du régime transitoire. L’enveloppe décroît en e−t/τ\e^{-t/\tau} avec τ=2Qω0=Q T0π\tau=\dfrac{2Q}{\omega_0}=\dfrac{Q\,T_0}{\pi}, d’où Δt≈5τ=10 Qω0\Delta t\approx 5\tau=\dfrac{10\,Q}{\omega_0} : le système effectue environ Q/πQ/\pi pseudo-périodes par constante de temps, soit de l’ordre de QQ oscillations visibles. Un grand QQ signifie un faible amortissement. Pour Q<1/2Q<1/2, c’est la racine la plus petite en valeur absolue, r+r_+, qui impose la durée : Δt≈5/∣r+∣\Delta t\approx 5/\abs{r_+}.

Définition. Le décrément logarithmique compare deux élongations séparées d’une pseudo-période :

δ=ln⁡x(t)−x∞x(t+T)−x∞=Tτ=πQ2−14≈Q≫1πQ,plus geˊneˊralementδ=1nln⁡x(t)−x∞x(t+nT)−x∞.\delta=\ln\frac{x(t)-x_\infty}{x(t+T)-x_\infty}=\frac{T}{\tau}=\frac{\pi}{\sqrt{Q^2-\frac14}}\underset{Q\gg1}{\approx}\frac{\pi}{Q}, \qquad\text{plus généralement}\quad \delta=\frac1n\ln\frac{x(t)-x_\infty}{x(t+nT)-x_\infty}.

C’est la façon la plus sûre de mesurer QQ sur un enregistrement : on l’obtient par Q=π2δ2+14Q=\sqrt{\dfrac{\pi^2}{\delta^2}+\dfrac14}.

Définition. Le portrait de phase est la courbe paramétrée t↦(x(t),x˙(t))t\mapsto\bigl(x(t),\dot x(t)\bigr) (souvent x˙/ω0\dot x/\omega_0 en ordonnée, pour que les deux axes aient la même unité). Il ne fait pas apparaître le temps mais rend la nature du régime immédiate : ellipse fermée (harmonique, énergie constante), spirale convergente (pseudo-périodique), arc unique sans tour complet (critique et apériodique). Les trajectoires convergent vers le point attracteur (x∞,0)(x_\infty,0) et ne se croisent jamais.

Figure 5 — Régime libre, x(0)=x0x(0)=x_0, x˙(0)=0\dot x(0)=0

Figure 6 — Portraits de phase : Q=5Q=5 (spirale), Q=1/2Q=1/2 (pointillés)

Propriété — bilan énergétique. En multipliant Lq¨+Rq˙+q/C=eL\ddot q+R\dot q+q/C=e par i=q˙i=\dot q :

e i= ⁣d ⁣dt(12Li2+q22C)+R i2.e\,i=\frac{\dd}{\dd t}\left(\frac12Li^2+\frac{q^2}{2C}\right)+R\,i^2 .

La puissance fournie se répartit entre variation de l’énergie stockée et dissipation Joule, toujours positive. En régime libre  ⁣dE/ ⁣dt=−Ri2⩽0\dd\mathcal{E}/\dd t=-Ri^2\leq0 : l’énergie décroît, ce qui interdit toute oscillation entretenue. Pour Q≫1Q\gg1 elle décroît en e−t/τE\e^{-t/\tau_{\mathcal{E}}} avec τE=τ/2=Q/ω0\tau_{\mathcal{E}}=\tau/2=Q/\omega_0, et Q≈2π×Q\approx2\pi\times (énergie stockée)/(énergie dissipée par pseudo-période).

4Régime sinusoïdal forcé : notation complexe et impédances

Définition. Le régime sinusoïdal forcé (RSF) est le régime permanent atteint par un circuit linéaire stable excité par une source sinusoïdale, une fois le transitoire éteint (au bout de 5τ5\tau). Toutes les grandeurs y sont sinusoïdales de même pulsation ω\omega que l’excitation : seules l’amplitude et la phase changent.

Notation. À u(t)=Umcos⁡(ωt+φu)u(t)=U_m\cos(\omega t+\varphi_u) on associe l’amplitude complexe u‾=Um ejφu\underline{u}=U_m\,\e^{j\varphi_u}, de sorte que u(t)=Re⁡(u‾ ejωt)u(t)=\Ree\bigl(\underline{u}\,\e^{j\omega t}\bigr), avec j2=−1j^2=-1. Alors

 ⁣du ⁣dt ⟷ jω u‾,∫u  ⁣dt ⟷ u‾jω,Um=∣u‾∣,φu=arg⁡u‾.\frac{\dd u}{\dd t}\ \longleftrightarrow\ j\omega\,\underline{u},\qquad \int u\,\dd t\ \longleftrightarrow\ \frac{\underline{u}}{j\omega},\qquad U_m=\abs{\underline u},\qquad \varphi_u=\arg\underline u .

Dériver, c’est multiplier par jωj\omega : l’équation différentielle devient une équation algébrique.

Définition. L’impédance complexe d’un dipôle linéaire passif en RSF est Z‾=u‾i‾\underline{Z}=\dfrac{\underline u}{\underline i} (convention récepteur), en Ω{\mathrm{\Omega}} ; son inverse est l’admittance Y‾=1/Z‾\underline Y=1/\underline Z. On établit, à partir des relations constitutives :

 Z‾R=R,Z‾C=1jCω=−jCω,Z‾L=jLω \boxed{\ \underline Z_R=R,\qquad \underline Z_C=\frac{1}{jC\omega}=-\frac{j}{C\omega},\qquad \underline Z_L=jL\omega\ }

∣Z‾∣\abs{\underline Z} est le rapport des amplitudes, arg⁡Z‾\arg\underline Z l’avance de phase de uu sur ii : 00 pour RR, +π/2+\pi/2 pour LL (la tension est en avance), −π/2-\pi/2 pour CC (en retard).

Propriété — associations. Les lois de Kirchhoff, les ponts diviseurs et les modèles de Thévenin s’appliquent aux amplitudes complexes, avec les impédances à la place des résistances :

Z‾seˊrie=Z‾1+Z‾2,Z‾paralleˋle=Z‾1Z‾2Z‾1+Z‾2(c’est-aˋ-dire Y‾=Y‾1+Y‾2).\underline Z_{\text{série}}=\underline Z_1+\underline Z_2,\qquad \underline Z_{\text{parallèle}}=\frac{\underline Z_1\underline Z_2}{\underline Z_1+\underline Z_2} \quad\text{(c'est-à-dire }\underline Y=\underline Y_1+\underline Y_2\text{)}.

Remarque — domaine de validité. Les impédances n’ont de sens qu’en RSF établi : elles ne décrivent ni le régime transitoire, ni une excitation non sinusoïdale (il faut alors la décomposer en série de Fourier, chapitre 6). Et l’on n’additionne jamais des amplitudes réelles : on additionne les complexes.

Méthode — résoudre un problème de RSF. (i) remplacer chaque dipôle par son impédance ; (ii) traiter le circuit comme un circuit résistif en complexes (diviseur de tension, loi des mailles) ; (iii) prendre le module pour l’amplitude, l’argument pour la phase, puis revenir au réel. Pour un quotient, calculer séparément ∣numeˊrateur∣\abs{\text{numérateur}} et ∣deˊnominateur∣\abs{\text{dénominateur}} : ne jamais développer le module d’une somme.

5Résonances du RLC série

Propriété — intensité. Avec e(t)=Emcos⁡ωte(t)=E_m\cos\omega t, i‾=e‾R+jLω+1jCω\underline i=\dfrac{\underline e}{R+jL\omega+\frac{1}{jC\omega}}, donc en posant x=ωω0x=\dfrac{\omega}{\omega_0} :

Im(ω)=EmR2+(Lω−1Cω) ⁣2=Em/R1+Q2(x−1x) ⁣2,φi=−arctan⁡ ⁣[Q(x−1x)].I_m(\omega)=\frac{E_m}{\sqrt{R^2+\left(L\omega-\frac{1}{C\omega}\right)^{\!2}}}=\frac{E_m/R}{\sqrt{1+Q^2\left(x-\frac1x\right)^{\!2}}}, \qquad \varphi_i=-\arctan\!\left[Q\left(x-\frac1x\right)\right].

Il y a toujours résonance en intensité, quelle que soit la valeur de QQ, et elle a lieu exactement en ω=ω0\omega=\omega_0 : le circuit est alors purement résistif (Z‾=R\underline Z=R), uLu_L et uCu_C se compensent, ii est en phase avec ee et Im,max⁡=Em/RI_{m,\max}=E_m/R.

Définition. La bande passante (à −3 dB-3\,{\mathrm{dB}}) est l’ensemble des pulsations telles que Im⩾Im,max⁡/2I_m\geq I_{m,\max}/\sqrt2, c’est-à-dire telles que la puissance moyenne dissipée soit au moins la moitié du maximum. Elle est encadrée par les pulsations de coupure ω1<ω2\omega_1<\omega_2, et

 Δω=ω2−ω1=ω0Q soitQ=ω0Δω=f0Δf,ω1ω2=ω02.\boxed{\ \Delta\omega=\omega_2-\omega_1=\frac{\omega_0}{Q}\ }\qquad\text{soit}\qquad Q=\frac{\omega_0}{\Delta\omega}=\frac{f_0}{\Delta f},\qquad \omega_1\omega_2=\omega_0^2 .

Ce résultat est exact. Plus QQ est grand, plus la résonance est aiguë (sélective) : QQ mesure l’acuité de la résonance. C’est la deuxième méthode de mesure de QQ, après le décrément logarithmique.

Propriété — charge ou tension du condensateur. uC‾=e‾1−x2+jxQ\underline{u_C}=\dfrac{\underline e}{1-x^2+j\frac{x}{Q}}, donc

UCm(ω)=Em(1−x2)2+x2Q2.U_{Cm}(\omega)=\frac{E_m}{\sqrt{\left(1-x^2\right)^2+\frac{x^2}{Q^2}}}.

Il y a résonance si et seulement si Q>12Q>\dfrac{1}{\sqrt2}, et alors, en annulant la dérivée du dénominateur :

 ωr=ω01−12Q2<ω (pseudo)<ω0,UCm,max⁡=Q Em1−14Q2 \boxed{\ \omega_r=\omega_0\sqrt{1-\frac{1}{2Q^2}}<\omega\,(\text{pseudo})<\omega_0, \qquad U_{Cm,\max}=\frac{Q\,E_m}{\sqrt{1-\frac{1}{4Q^2}}}\ }

Pour Q≫1Q\gg1, ωr→ω0\omega_r\to\omega_0 et UCm,max⁡≈Q EmU_{Cm,\max}\approx Q\,E_m : c’est le phénomène de surtension, qui peut détruire un composant (Q=50Q=50, Em=5 VE_m={5\,\mathrm{V}} ⇒\Rightarrow 250 V{250\,\mathrm{V}}). Enfin UCm→EmU_{Cm}\to E_m en basse fréquence et UCm→0U_{Cm}\to0 en haute fréquence.

Figure 7 — Résonance en intensité : toujours en x=1x=1

Figure 8 — Résonance en charge : seulement si Q>1/2Q>1/\sqrt2

Remarque. Par l’analogie, la résonance en vitesse d’un oscillateur mécanique a toujours lieu en ω0\omega_0 (comme l’intensité) et la résonance en élongation seulement si Q>1/2Q>1/\sqrt2, en ωr=ω01−1/(2Q2)\omega_r=\omega_0\sqrt{1-1/(2Q^2)} (comme la charge). Les trois pulsations se rangent dans l’ordre ωr<ω<ω0\omega_r<\omega<\omega_0.

6Puissance en régime sinusoïdal forcé

Définition. La valeur efficace d’une grandeur sinusoïdale d’amplitude UmU_m est U=Um/2U=U_m/\sqrt2 : c’est la valeur constante qui dissiperait la même puissance dans une résistance.

Théorème — puissance moyenne. Pour u=Umcos⁡(ωt)u=U_m\cos(\omega t) et i=Imcos⁡(ωt−φ)i=I_m\cos(\omega t-\varphi), où φ=arg⁡Z‾\varphi=\arg\underline Z est l’avance de phase de uu sur ii, la puissance instantanée p=uip=ui a pour moyenne sur une période  P=12 UmImcos⁡φ=U Icos⁡φ \boxed{\ \mathcal{P}=\tfrac12\,U_mI_m\cos\varphi=U\,I\cos\varphi\ } où cos⁡φ\cos\varphi est le facteur de puissance. Démonstration : cos⁡acos⁡b=12[cos⁡(a−b)+cos⁡(a+b)]\cos a\cos b=\frac12[\cos(a-b)+\cos(a+b)], et la moyenne du terme en 2ωt2\omega t est nulle.

Propriété — conséquences. P=12RIm2=RI2\mathcal{P}=\frac12RI_m^2=RI^2 : seules les résistances consomment, la puissance moyenne reçue par LL et CC étant nulle (elles stockent puis restituent). Pour le RLC série,

P(ω)=R Em2/2R2+(Lω−1Cω)2=Pmax⁡1+Q2(x−1x)2,Pmax⁡=Em22R en ω=ω0.\mathcal{P}(\omega)=\frac{R\,E_m^2/2}{R^2+\left(L\omega-\frac{1}{C\omega}\right)^2}=\frac{\mathcal{P}_{\max}}{1+Q^2\left(x-\frac1x\right)^2},\qquad \mathcal{P}_{\max}=\frac{E_m^2}{2R}\ \text{en }\omega=\omega_0 .

La bande passante est donc exactement l’intervalle où P⩾Pmax⁡/2\mathcal{P}\geq\mathcal{P}_{\max}/2 (d’où le nom de pulsations de demi-puissance). Un cos⁡φ\cos\varphi faible signifie un courant élevé pour une puissance utile donnée, donc des pertes en ligne : on le relève en plaçant un condensateur en parallèle sur une installation inductive.

7Capacité numérique : résoudre numériquement l’équation du second ordre

Méthode — système du premier ordre. On ne discrétise jamais x¨\ddot x directement : on pose v=x˙v=\dot x et on écrit le système

 ⁣dx ⁣dt=v, ⁣dv ⁣dt=f(t)−ω0Q v−ω02 x,\frac{\dd x}{\dd t}=v,\qquad \frac{\dd v}{\dd t}=f(t)-\frac{\omega_0}{Q}\,v-\omega_0^2\,x,

auquel on applique le schéma d’Euler explicite, composante par composante. Le tracé de vv en fonction de xx donne le portrait de phase.

import numpy as np
w0, Q = 1.0e4, 10.0           # pulsation propre (rad/s) et facteur de qualite
h = 2 * np.pi / w0 / 500      # pas : 500 points par periode propre
t = np.arange(0.0, 20e-3, h)
x = np.zeros(len(t)); v = np.zeros(len(t))
x[0], v[0] = 1.0, 0.0         # conditions initiales : x(0) = 1, xpoint(0) = 0

def f(u):                     # excitation : 0.0 en regime libre
    return 0.0
for k in range(len(t) - 1):
    x[k + 1] = x[k] + h * v[k]
    v[k + 1] = v[k] + h * (f(t[k]) - w0 / Q * v[k] - w0**2 * x[k])

Remarque. Le pas doit être petit devant la plus petite échelle de temps, ici T0=2π/ω0T_0=2\pi/\omega_0 : prendre h⩽T0/100h\leq T_0/100. Avec un pas trop grand, le schéma d’Euler explicite augmente artificiellement l’énergie et la spirale s’ouvre au lieu de converger.

8Démonstrations exigibles et savoir-faire

Exempleles démonstrations à savoir refaire
  • Équations du LC et du RLC série, forme canonique, identification de ω0\omega_0 et QQ, contrôle d’homogénéité.
  • Régime libre : équation caractéristique, signe de Δ\Delta selon QQ, les trois formes de solution, constantes par x(0)x(0) et x˙(0)\dot x(0) ; pseudo-pulsation ω=ω01−1/(4Q2)\omega=\omega_0\sqrt{1-1/(4Q^2)} et décrément δ=π/Q2−1/4\delta=\pi/\sqrt{Q^2-1/4}.
  • Énergie : conservation pour le LC,  ⁣dE/ ⁣dt=−Ri2\dd\mathcal{E}/\dd t=-Ri^2 pour le RLC.
  • Impédances de RR, LL, CC à partir des relations constitutives en représentation complexe.
  • Résonance en intensité en ω0\omega_0 et bande passante Δω=ω0/Q\Delta\omega=\omega_0/Q (résolution de Q∣x−1/x∣=1Q\abs{x-1/x}=1) ; condition Q>1/2Q>1/\sqrt2 et ωr=ω01−1/(2Q2)\omega_r=\omega_0\sqrt{1-1/(2Q^2)} pour la charge (minimisation de (1−x2)2+x2/Q2(1-x^2)^2+x^2/Q^2).
  • Puissance moyenne P=UIcos⁡φ\mathcal{P}=UI\cos\varphi et nullité de la puissance moyenne reçue par LL et CC.
Savoir-faire
  • Établir l’équation d’un oscillateur, la mettre sous forme canonique, en tirer ω0\omega_0 et QQ, prévoir la nature du régime et la durée du transitoire (≈10Q/ω0\approx10Q/\omega_0, soit de l’ordre de QQ oscillations visibles).
  • Résoudre un régime libre ou une réponse à un échelon par les racines du polynôme caractéristique, avec deux conditions initiales (uCu_C et iLi_L continues).
  • Mesurer ω0\omega_0 et QQ sur un relevé temporel (pseudo-période, décrément logarithmique) ou sur des courbes de résonance (position du maximum, bande passante, courbe de phase).
  • Remplacer une association série ou parallèle de deux impédances par une impédance équivalente et utiliser un diviseur de tension en complexes ; établir l’amplitude et la phase d’une grandeur en RSF, discuter l’existence d’une résonance, calculer un facteur de surtension.
  • Calculer une valeur efficace, une puissance moyenne, un facteur de puissance ; relier bande passante et demi-puissance.
  • Transposer un résultat électrique en résultat mécanique par l’analogie, et réciproquement ; écrire le schéma d’Euler d’un système du second ordre et tracer un portrait de phase.
FormulaireLes relations à connaître par cœur
  • Forme canonique : x¨+ω0Qx˙+ω02x=f(t)\ddot x+\dfrac{\omega_0}{Q}\dot x+\omega_0^2x=f(t). RLC série : ω0=1LC\omega_0=\dfrac{1}{\sqrt{LC}}, Q=1RLCQ=\dfrac1R\sqrt{\dfrac LC}. Mécanique : ω0=km\omega_0=\sqrt{\dfrac km}, Q=kmλQ=\dfrac{\sqrt{km}}{\lambda}.
  • Régimes : Q<12Q<\frac12 apériodique ; Q=12Q=\frac12 critique (Rc=2L/CR_c=2\sqrt{L/C}) ; Q>12Q>\frac12 pseudo-périodique, ω=ω01−14Q2\omega=\omega_0\sqrt{1-\frac{1}{4Q^2}}.
  • Amortissement : enveloppe en e−ω0t/(2Q)\e^{-\omega_0t/(2Q)}, τ=2Q/ω0\tau=2Q/\omega_0, δ=T/τ=π/Q2−14≈π/Q\delta=T/\tau=\pi/\sqrt{Q^2-\frac14}\approx\pi/Q. Énergies : 12Li2\frac12Li^2, 12CuC2=q22C\frac12Cu_C^2=\frac{q^2}{2C}, 12mv2\frac12mv^2, 12kx2\frac12kx^2 ; dissipation Ri2Ri^2 ou λv2\lambda v^2.
  • Impédances : Z‾R=R\underline Z_R=R, Z‾L=jLω\underline Z_L=jL\omega, Z‾C=1jCω\underline Z_C=\dfrac{1}{jC\omega} ; série : somme des Z‾\underline Z ; parallèle : somme des Y‾\underline Y.
  • Résonances : intensité toujours en ω0\omega_0, Δω=ω0/Q\Delta\omega=\omega_0/Q, ω1ω2=ω02\omega_1\omega_2=\omega_0^2 ; charge si Q>12Q>\frac{1}{\sqrt2}, en ωr=ω01−12Q2\omega_r=\omega_0\sqrt{1-\frac{1}{2Q^2}}, amplitude QEm/1−14Q2QE_m/\sqrt{1-\frac{1}{4Q^2}}.
  • Puissance : U=Um/2U=U_m/\sqrt2, P=UIcos⁡φ=RI2\mathcal{P}=UI\cos\varphi=RI^2, Pmax⁡=Em2/(2R)\mathcal{P}_{\max}=E_m^2/(2R) en ω0\omega_0.
  • Repères : L=10 mHL={10\,\mathrm{mH}}, C=1,0 µFC={1{,}0\,\mathrm{\text{µ}F}} ⇒\Rightarrow ω0=1,0×104 rad⋅s−1\omega_0={1{,}0\times10^{4}\,\mathrm{rad}{\cdot}\mathrm{s}^{-1}}, f0=1,6 kHzf_0={1{,}6\,\mathrm{kHz}}, L/C=100 Ω\sqrt{L/C}={100\,\mathrm{\Omega}}, Rc=200 ΩR_c={200\,\mathrm{\Omega}}. Diapason Q∼103Q\sim10^3, quartz Q∼105Q\sim10^5, pendule de TP Q∼10Q\sim10 à 10210^2.
Pièges
  • Placer QQ au mauvais endroit dans la forme canonique : le coefficient de x˙\dot x est ω0/Q\omega_0/Q, donc un grand QQ = un faible amortissement.
  • Confondre ω0\omega_0 (pulsation propre), ω\omega (pseudo-pulsation, régime libre) et ωr\omega_r (pulsation de résonance en charge ou en élongation) : ωr<ω<ω0\omega_r<\omega<\omega_0.
  • Croire que la résonance en élongation ou en charge a lieu en ω0\omega_0, ou qu’elle existe toujours : il faut Q>1/2Q>1/\sqrt2.
  • Utiliser une impédance en régime transitoire ou pour une excitation non sinusoïdale ; additionner des amplitudes réelles au lieu des complexes ; oublier le jωj\omega de la dérivation ; écrire ∣Z‾1+Z‾2∣=∣Z‾1∣+∣Z‾2∣\abs{\underline Z_1+\underline Z_2}=\abs{\underline Z_1}+\abs{\underline Z_2} ; sommer des impédances en parallèle sans passer par les admittances.
  • Se tromper de signe sur le déphasage : arg⁡Z‾\arg\underline Z est l’avance de uu sur ii, et vaut −π/2-\pi/2 pour un condensateur. Oublier une condition initiale : le second ordre exige x(0)x(0) et x˙(0)\dot x(0), c’est-à-dire la continuité de uCu_C et celle de iLi_L.
  • Dire qu’un régime pseudo-périodique est périodique : son amplitude décroît. Confondre valeur efficace et amplitude (2\sqrt2 pour une sinusoïde seulement), ou écrire P=UI\mathcal{P}=UI sans le facteur de puissance.
  • Mesurer QQ sur une résonance tronquée par la saturation du GBF, ou oublier que la résistance interne du GBF et celle de la bobine s’ajoutent à RR (le QQ mesuré est toujours inférieur au QQ calculé). En simulation, discrétiser x¨\ddot x directement au lieu de passer par le système (x,v)(x,v), ou prendre hh comparable à T0T_0.

Exercices, contrôles et sujets

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1

Exercices de base

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Les bases : forme canonique, régimes libres, impédances, résonance

12 exercicesniveau Difficulté 1 sur 3 à Difficulté 2 sur 3durée conseillée : 2 h 30calculatrice autorisée

  1. Circuit LC : l’oscillateur harmoniqueDifficulté 1 sur 3
  2. Masse accrochée à un ressortDifficulté 1 sur 3
  3. Forme canonique, pulsation propre et facteur de qualitéDifficulté 1 sur 3
  4. Régime libre pseudo-périodiqueDifficulté 2 sur 3
  5. Régime critique et régime apériodiqueDifficulté 2 sur 3
  6. Décrément logarithmique : mesurer QQ sur un relevéDifficulté 2 sur 3
  7. Bilans énergétiquesDifficulté 2 sur 3
  8. Impédances et associationsDifficulté 1 sur 3
  9. Résonance en intensitéDifficulté 2 sur 3
  10. Bande passante et acuité de la résonanceDifficulté 2 sur 3
  11. Puissance et facteur de puissanceDifficulté 2 sur 3
  12. Résolution numérique et portrait de phaseDifficulté 2 sur 3
2

Exercices d'application

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Applications : dépassement, amortisseur, portrait de phase, résonances, puissance

9 exercicesniveau Difficulté 2 sur 3durée conseillée : 3 hcalculatrice autorisée

  1. Réponse à un échelon : le dépassementDifficulté 2 sur 3
  2. Suspension d’un véhiculeDifficulté 2 sur 3
  3. Lecture d’un portrait de phaseDifficulté 2 sur 3
  4. Circuit bouchonDifficulté 2 sur 3
  5. Résonance en charge et surtensionDifficulté 2 sur 3
  6. Déterminer ω0\omega_0 et QQ à partir de courbes expérimentalesDifficulté 2 sur 3
  7. Oscillateur mécanique en régime forcéDifficulté 2 sur 3
  8. Relèvement du facteur de puissanceDifficulté 2 sur 3
  9. Capacité numérique : réponse forcée et portrait de phaseDifficulté 2 sur 3
3

Interrogation A

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Forme canonique, régime libre du second ordre, impédances et résonance

Durée : 1 hcalculatrice autorisée3 exercices indépendantsbarème sur 20

  1. Questions de cours6 ptsDifficulté 1 sur 3
  2. Régime libre d’un circuit RLC7 ptsDifficulté 2 sur 3
  3. Régime sinusoïdal forcé, résonance et puissance7 ptsDifficulté 2 sur 3
4

Interrogation B

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Démonstrations du cours, oscillateur mécanique amorti, résonance en charge

Durée : 1 hcalculatrice autorisée3 exercices indépendantsbarème sur 20

  1. Trois démonstrations du cours5 ptsDifficulté 2 sur 3
  2. Un instrument de mesure à aiguille8 ptsDifficulté 2 sur 3
  3. Surtension dans un circuit RLC7 ptsDifficulté 3 sur 3
5

Approfondissement

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Sept problèmes pour aller au bout du second ordre

7 exercicesniveau Difficulté 3 sur 3durée conseillée : 4 hcalculatrice autorisée

  1. Pourquoi le régime critique est le plus rapideDifficulté 3 sur 3
  2. L’interprétation énergétique du facteur de qualitéDifficulté 3 sur 3
  3. Aire et spirale du portrait de phaseDifficulté 3 sur 3
  4. L’établissement du régime sinusoïdal forcéDifficulté 3 sur 3
  5. Transfert maximal de puissanceDifficulté 3 sur 3
  6. Frottement solide (hors programme)Difficulté 3 sur 3
  7. Largeur exacte de la résonance en chargeDifficulté 3 sur 3
6

DS type concours

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Un banc d’essai de vibrations et son analogue électrique

Durée : 4 hcalculatrice autorisée3 parties25 questionsbarème indicatif sur 20

7

Planche de colle

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Une question de cours et quatre exercices d’oral

1 question de cours4 exercicesniveau Difficulté 1 sur 3 à Difficulté 3 sur 3environ 20 min{20\,\mathrm{min}} par exercice

  1. Question de coursDifficulté 1 sur 3
  2. Circuit LCDifficulté 1 sur 3
  3. Mesurer le facteur de qualité d’un circuitDifficulté 2 sur 3
  4. Résonance et puissanceDifficulté 2 sur 3
  5. Régler l’amortissement d’un instrumentDifficulté 3 sur 3

Prépa · Physique-chimie : les 26 chapitres

  1. Mesures et incertitudes
  2. Optique géométrique
  3. Circuits dans l’ARQS
  4. Circuits du premier ordre
  5. Oscillateurs libres et forcés
  6. Filtrage linéaire
  7. Propagation et interférences
  8. Cinématique du point
  9. Lois de Newton
  10. Énergétique du point
  11. Particules chargées
  12. Transformations de la matière
  13. Cinétique chimique
  14. Structure des entités chimiques
  15. Moment cinétique et forces centrales
  16. Mouvement d’un solide
  17. Système thermodynamique
  18. Premier principe
  19. Deuxième principe
  20. Machines thermiques
  21. Champ magnétique et forces de Laplace
  22. Induction
  23. Physique quantique
  24. Solides cristallins
  25. Acide-base et précipitation
  26. Oxydo-réduction et diagrammes E-pH